NOTRE-DAME de Paris
C’est le monument le plus visité de la capitale!
Notre-Dame est la cathédrale catholique de Paris. C'est incontestablement une des plus importantes réalisations gothique en France. Ce chef-d’œuvre, un des symboles de la capitale française, est situé à l'extrémité de l'Ile de la Cité, centre historique. La construction est commencée sous le règne de Louis VII par l'évêque Maurizio de Sully (de 1163 à 1345). Comme la construction s'est étendue sur des nombreuses décennies, le style n'est pas d'une uniformité totale. La rosace du bras sud est une des plus grandes d'Europe, avec 12 mètres de diamètre.
Une plaque de bronze incrustée au sol représente le point zéro pour toutes les distances des routes à partir de Paris.
Le 2 décembre 1804 Napoléon Bonaparte y est sacré empereur des Français en présence du pape Pie VII. La veille du sacre, Joséphine, qui veut éviter une répudiation, lui confesse qu'elle n'a été mariée que civilement à l'empereur. Aussitôt, Pie VII fait réveiller l'empereur et impose au couple de régulariser son union devant Dieu. Le mariage a lieu, sans témoins, dans la chapelle des Tuileries, pendant la nuit.
La cérémonie du sacre est représentée par le peintre Jacques-Louis David qui devient le peintre officiel de l'Empire après l'avoir été de la Révolution. Dès le matin, à partir de 6 heures, les plus hauts gradés de l'armée et de la garde nationale, suivis des dignitaires, magistrats et sénateurs, commencent à se rendre à pied à Notre-Dame pour prendre leur place dans la nef. Le Pape, à son tour, se rend à la cathédrale, acclamé par la foule. Puis vient le tour de Napoléon et Joséphine qui quittent en carrosse leur palais des Tuileries. La cathédrale est comble. La cérémonie est totalement dénuée de spiritualité et de recueillement. Pie VII donne l'onction à Napoléon et Joséphine, humectant d'huile sainte leur front et leurs deux mains. Après la messe, il bénit les emblèmes impériaux: anneau, épée et manteau. Mais le pape n'est pas au-dessus de l'empereur! Comme convenu, Napoléon 1er se couronne lui-même, debout, face à l'assistance, selon un rite carolingien, puis il couronne l'impératrice.
Les gargouilles de Notre-Dame surveillent la ville d’en haut.
Éléments architecturaux principaux du gothique
- Arc brisé (ou ogival) : Arc en pointe, signature du gothique, remplaçant l'arc en plein cintre roman.
- Croisée d'ogives : Croisement de deux arcs diagonaux (ogives) qui structure une voûte et reporte le poids sur des piliers.
soutenus par des
- Arc-boutant / Contrefort : créant des voûtes élancées, structure extérieure en maçonnerie qui contrebutte la poussée des voûtes.
- Nervure : Arête de pierre visible formant l'ossature d'une voûte.
- Triforium : Galerie haute à claire-voie dans l'élévation intérieure.
- Nef : Partie comprise entre le vestibule et la croisée du transept.
- Déambulatoire : Galerie entourant le chœur d'une église.
- Chapelles rayonnantes : chapelle secondaire de petite dimension s'ouvrant sur l'abside.
- Transept : Partie transversale de l'église formant une croix avec la nef.
- Chœur : Espace réservé au clergé et aux chantres pour les offices, souvent caractérisé par des bancs et parfois un jubé (tramezzo), et se terminant par l'abside
- Chevet / Abside: Partie orientale de l'église, souvent en hémicycle avec des chapelles rayonnantes.
- Gargouille : Conduit d'évacuation d'eau sculpté en forme de monstre.
- Flèche : Tour pyramidale pointue surmontant un clocher.
- Meneau : Montant vertical séparant les compartiments d'une fenêtre.
- Tracerie : Réseau de pierre ornant les fenêtres (ex. : flamboyante avec mouchettes et soufflets).
- Oculus : Petite fenêtre circulaire.
- Rosace : Grande fenêtre circulaire ornée de vitraux, souvent sur les façades.
- Ébrasement : Intérieur incliné d'une baie.
- Crochet : Ornement végétal recourbé, ce sont des éléments décoratifs comme les mouchettes (style flamboyant), qui ornent ces structures (chapiteaux, tympans)
- Cul-de-lampe / Culot : Pierre saillante supportant une retombée d'arc ou de nervure.
- Trumeau : Pilier central d'un portail.
- Gothique flamboyant : Style tardif caractérisé par des réseaux de pierre très ouvragés (mouchettes, soufflets).
- Gothique rayonnant : Style intermédiaire caractérisé par de grandes verrières et une illumination accrue.
/image%2F1224924%2F20230308%2Fob_27d7b3_imagine3.jpg)
/image%2F1224924%2F20230308%2Fob_0db5b0_immagie5.jpg)
/image%2F1224924%2F20230308%2Fob_c1297d_immgine6.jpg)
/image%2F1224924%2F20230308%2Fob_0423a9_immgine7.jpg)
/image%2F1224924%2F20230306%2Fob_46ce82_immagine3.jpg)
/image%2F1224924%2F20230306%2Fob_ae8785_immagine4.jpg)
/image%2F1224924%2F20230306%2Fob_198c8d_immagine5.jpg)
/image%2F1224924%2F20230306%2Fob_480f5c_immagine6.jpg)
/image%2F1224924%2F20230306%2Fob_3a8b1a_incendie1.jpg)
/image%2F1224924%2F20230306%2Fob_9fc53f_incendie2.jpg)
/https%3A%2F%2Fwww.1jour1actu.com%2Fwp-content%2Fuploads%2F2019%2F04%2FNotre_Dame_Paris_incendie-927x618.jpg)